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Renforcement des capacités au Sud

La Belgique s’engage… Une protection sociale universelle…
Ne laissez personnes au bord du chemin…

«Le Ministre de la Coopération au Développement, Jean-Pascal Labille a souligné sa volonté de s’attaquer à l’inégalité croissante, qui influe effectivement sur la pauvreté, la santé et les possibilités économiques et sociales. Pour notre pays, la question du genre, du travail décent et des modes de production et de consommation durables sont également prioritaires.» - Stéfanie Buyst – Dimension 3 – janvier 2014

S’insérer dans les brèches d’espoir…L’Europe voit souvent l’Afrique en train de tendre la main alors que ce qu’ils attendent est une poigné de mains entre partenaires.

Renforcer les femmes

«Dans les pays en développement les femmes produisent 60 à 80 % de la nourriture une proportion accentuée par l’exode croissant des hommes vers les villes, à la recherche de travail. Aussi est-il capital de garantir réellement aux femmes des chances égales à celles des hommes. Définir une stratégie de promotion de l’égalité des sexes dans l’ensemble des secteurs. Il ne suffit pas de garantir aux femmes un accès complet à l’éducation, la terre et l’argent : des investissements sont également requis dans le domaine de la garde des enfants et de l’approvisionnement en eau et en énergie. Pour un véritable changement les hommes doivent comprendre l’intérêt pour la famille entière, du renforcement des droits de la femme. Sans oublier que les femmes doivent être mieux représentées dans les organes décisionnels dans les villages jusqu’au parlement national.» - Chris Simoens – Dimension 3

Des partenaires fiables, anciennes du Collectif pour amener un développement de qualité, une complémentarité intersectorielle. Les autorités, les initiatives locales, les associations professionnelles, les producteurs, les associations féminines constituent notre cible privilégiée principale.

Les femmes ont fixé elles-mêmes leurs besoins et sont étroitement impliquées dans le projet tout au long de son exécution. La mise en place de Collectifs des Femmes au Sud vise à favoriser la réinsertion sociale et professionnelle des jeunes filles et des garçons en les mettant en apprentissage auprès des maîtres artisans dans le but de leur apprendre un métier. Cette frange de la population constitue la classe d’âge la plus touchée par le chômage, parce qu’elle manque de formation spécialisée. Le seul espoir est de s’organiser dans les communes, les quartiers et les villes afin d’aider les acteurs locaux à lutter de manière efficace pour un meilleur avenir.

L’action proposée consiste ainsi à valoriser le secteur informel, pourvoyeur d’emplois de proximité et générateur de revenus. Elle s’appuie de ce fait sur la compétence et la capacité des maîtres artisans à former et à encadrer les apprentis dans la création de leurs propres activités.

Au-delà de la couleur… les diasporas …

Le codéveloppement – la valorisation des compétences interculturelles de migrants ici et là-bas Pratiques transnationales … des interdépendances entre les populations du Nord et du Sud pour promouvoir un engagement pour des relations Nord-Sud plus équilibrées…

Le co-développement participe à une intégration des migrants qui peut prendre la forme d’une reconnaissance de leur expertise. A travers cette démarche, un autre regard sur les migrants est possible car leur façon de percevoir notre société peut interroger nos certitudes.

Il existe divers projets qui lient entre autres la Belgique et l’Afrique…

La coopération officieuse et informelle s’inscrit donc dans un processus de développement solidaire et interculturel. Plusieurs de nos membres sont actifs dans ces pratiques, création d’écoles et d’orphelinats, construction d’un Collectif des Femmes à Lubumbashi, construction de puits, arrivée d’eau dans certains villages.

Dans ce cadre, notre Centre s’inscrit dans une politique d’égalité des chances et s’attaque depuis plusieurs années aux causes des inégalités et des discriminations, tout en cherchant à stimuler la solidarité entre les acteurs du Nord et du Sud dans le but de renforcer les capacités des femmes des pays du Sud.

La poursuite d’un travail avec les publics des communes de Kinshasa…

Donner plus d’initiative et d’autonomie aux groupes de base, aux autorités locales, suppose un dialogue sur les objectifs de l’aide à travers un effort objectivable d’engagement et de coordination.

Le Collectif des Femmes propose un programme d’appui à la micro entreprise destiné entre autres aux femmes du Sud qui désirent créer une activité génératrice de revenus dans leur pays d’origine.

Cette initiative cherche à contribuer de façon évidente à l’apport des migrants au développement de leur localité. Elle permet aussi la création de passerelles entre immigrés porteurs de projet et de dispositifs au Nord et au Sud capables d’accompagner les futurs agents de développement. Cette action est conçue et exécutée en collaboration avec les associations de migrants et les opérateurs économiques belges et d’origine étrangère.

Une approche programmée qui devrait permettre autant que possible la décentralisation de la prise de décision afin de pouvoir s’adapter aux processus et aux évolutions des pays partenaires.… L’action vise à accroître la capacité des acteurs institutionnels des organisations de la société civile et à fournir des services de proximité.

Elle cherche à appuyer les pratiques de bonne gouvernance au niveau local et s’inscrit dans le cadre de la consolidation du processus de décentralisation.